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Atoutgospel - l'annuaire du gospel internationnal - Atoutgospel

HISTORIQUE DU GOSPEL

ET NEGRO-SPIRITUAL

GOSPEL (mot anglais) = ÉVANGILE – BONNE NOUVELLE.

 Le mot Gospel vient des mots anglais GOD (Dieu) et SPELL (Parole).

Le gospel est donc la bonne nouvelle (ou l'évangile) proclamé au moyen du chant.

Ceci étant posé il est plus facile de comprendre pourquoi il est dit en page d'accueil qu'il y a une multitude de styles de gospel.

Chacun peut annoncer cette bonne nouvelle comme il lui convient et sur les rythmes qui lui plaisent.

Le Gospel, bien que devenu un style à la mode, dont le rythme est entraînant et les paroles souvent simples à reprendre est en fait une musique chargée d'histoire et pleine des souffrances d'un peuple.

Il est le résultat de la confrontation de deux cultures que rien ne préparait à cohabiter.

 

 

SOMMAIRE :

UN PEU D HISTOIRE CONCERNANT L'ESCLAVAGISME

CHANTS ET EVANGELISATION DES ESCLAVES

LES NEGRO-SPIRITUALS

NAISSANCE DE LA PREMIERE CHORALE NOIRE

LE GOSPEL

LES QUARTETS VOCAUX

LE ROLE DE LA MUSIQUE DANS L'EVANGELISME NORD-AMERICAIN

QU'EN EST-IL DES CATHOLIQUES ?

 

 

 

UN PEU D' HISTOIRE CONCERNANT L'ESCLAVAGISME :

Le trafic d'esclaves existait dès 1394, en effet, les Portugais pratiquaient ce que l'on a appelé "le trafic du bois d'ébène". Ce répugnant commerce était en particulier exercé par les pirates barbaresques qui créèrent à Lisbonne une compagnie commerciale consacrée à ce marché.

Des chasses à l'homme avaient lieu notamment sur le continent africain (côtes occidentales) puis ces hommes, femmes et enfants étaient transportés par bateaux dans des conditions inhumaines pour être vendus sur le marché à Lisbonne.

"La découverte de l'Amérique en 1492, constitua pour le commerce un vaste débouché, pratiquement illimité.

Dès 1503, un grand nombre d'esclaves noirs d'origine africaine avaient été amenés sur Hispaniola (c'était le nom que Christophe Colomb avait donné à Haïti). On s'aperçut que ces esclaves noirs étaient beaucoup plus vigoureux et résistants que les Indiens, indigènes de cette île, en particulier pour les travaux dans les mines. L'évêque Las Casas, défenseur des Indiens qu'on faisait périr par milliers par un labeur inhumain dans ces mines, proposa l'utilisation systématique des esclaves africains pour de tels travaux. Le Cardinal Régent refusa. Mais Charles Quint se montra moins "scrupuleux" : en 1517, il accorda une patente à un gentilhomme flamand, l'autorisant à introduire, chaque année 4000 esclaves noirs importés du continent africain, dans les îles de Porto-Rico, d'Hispaniola, de Cuba et de la Jamaïque.

Par la suite des trafiquants génois, prirent l'habitude d'acheter des esclaves noirs aux Portugais et aux Espagnols pour les revendre dans les colonies européennes d'Amérique. Cet exemple fut bientôt suivi par les négriers des grandes puissances maritimes : Danemark, Hollande, Angleterre, France.

 

En 1620, un négrier hollandais vendit une cargaison d'esclaves africains noirs aux planteurs de tabac de Virginie. C'est ainsi que débuta l'institution de l'esclavage dans les colonies britanniques du continent américain.

 

Le commerce triangulaire devait être lucratif, puisqu'au traité d'Utrecht (1713-1715), "l'Asiento" (privilège d'importer sur le contient américain 4800 esclaves africains noirs par an) fut attribué à l'Angleterre pour 30 ans et lorsque Philippe V tenta de révoquer ce privilège, Walpole fut, sous la pression de l'opinion publique anglais, forcé de déclarer la guerre à l'France.

En 1790 on évaluait à plus de 74 000 le nombre des esclaves noirs arrachés des côtes occidentales du continent africain et transportés, chaque année, dans les colonies d'Amérique par les négriers anglais, français, portugais, espagnols, hollandais et danois. Les estimations les plus modérées admettaient que, pour un esclave importé sur le continent américain, quatre autres avaient succombé aux épouvantables souffrances qui leur avaient été infligées durant la traversée de l'Océan Atlantique ou bien avaient trouvé la mort au court des effroyables chasses à l'homme organisées sur les côtes africaines par les pourvoyeurs qui traitaient avec les négriers."

"En mai 1792, le Danemark interdit la traite des esclaves originaires du continent africain. En France, la Convention en 1794, après la campagne de l'Abbé Grégoire, abolit l'esclavage et la traite. Le 2 mars 1807, les France officiellement s'opposent à l'importation d'esclaves africains. La Suède en 1813, la Hollande en 1814 avaient suivis le mouvement, imitées par l'France en 1820 et la France en 1830. Il fallut cependant attendre le décret du 4 mars 1848 pris par Victor Schoelcher pour voir l'abolition définitive en France de l'esclavage qui avait été rétabli en 1799 par Bonaparte, Premier consul.

En 1815, le Congrès de Vienne retint le principe d'interdire la traite ; le traité anglo-français du 30 mai 1814 avait déjà aboli la traite, pour les colonies françaises, à partir du 1er juin 1819." (1)

 

En tout il y aura donc eu pendant plus de 400 ans des hommes, des femmes et des enfants arrachés à leurs terres d'origine et immergés de force dans un monde, une culture qui n'étaient pas les leurs.

Durant toutes ces années, une "sélection" naturelle a eu lieu et seuls les plus forts ont pu résister et s'adapter à cette "vie" qu'on leur imposait.

Pour éviter les révoltes, les clans, les propriétaires de plantations prirent aussi soin, de mélanger les ethnies.

Pour communiquer entre eux et avec leur entourage ils furent obligés d'apprendre la langue anglaise.

Certains étaient employés dans les habitations au service des maîtres mais le plus grand nombre étaient employés dans les champs.

 

 

CHANTS ET EVANGELISATION DES ESCLAVES :

Ces esclaves prirent l'habitude de chanter pour s'encourager dans ces tâches difficiles et pour pouvoir communiquer entre eux, c'est ainsi que naquit les "fields hollers" : fragments mélodiques révélant l'identité de celui qui les entonnaient, les "Work Songs" (chants de travail) : des chants simples sans accompagnement. Ils utilisent le "Shout" qui est une technique de chant : phrase courte et cinglante. C'est une expression solitaire.

La musique devint pour eux le moyen de s'exprimer et de se divertir.

Les esclaves étaient autorisés par leurs gardiens à chanter durant leur temps de travail, entre autres quand ils réalisaient des travaux pénibles dans lesquels ils devaient coordonner leurs efforts. Par exemple ils avaient l'habitude d'interpréter des chants appelés "chains gang" quand ils travaillaient sur la route ou autre construction. Mais les "négriers" les autorisaient aussi à chanter des chants plus calmes s'ils n'avaient pas de rapport avec leurs employeurs. De tels chants pouvaient soit être interprétés par une seule personne soit par un groupe d'esclaves. Ils exprimaient des sentiments personnels ou s'encourageaient les uns les autres.

 

Au début du 17ème siècle pour la plupart des propriétaires d'esclaves les noirs n'étaient pas des êtres humains identiques aux blancs. Se posa alors la question de savoir si les esclaves avaient une âme.

De l'avis de certains une évangélisation pourrait insuffler une paix durable. Mais d'autre s'y opposent, arguant que cela pourrait entraîner la cassure du système établi : car alors les esclaves seraient égaux devant le Christ.

Toutefois des missionnaires furent envoyés et les esclaves évangélisés.

Le premier baptême d'esclave eut lieu en 1641.

A partir de ce moment les noirs entrèrent dans les communautés religieuses et assistèrent à des offices.

Ils reçurent une instruction religieuse qui comprenait des rudiments de lecture, d'écriture, l'enseignement du chant des psaumes et hymnes.

Dans les offices les psaumes étaient lus à haute voix puis repris par l'assemblée cela s'appelait le "lining out" et plus tard ce fut une des caractéristiques du chant des psaumes ou hymnes dans les églises noires.

Ces cantiques et psaumes étaient aussi interprétés lors de cérémonies qui ponctuaient la vie de ces esclaves (mariages, baptêmes, enterrements, …).

Le chant repris la place importante qu'il avait dans les communautés africaines.

Les psaumes n'avaient pas de mélodie attitrée et souvent il n'y avait pas d'instruments de musique pour accompagner ces mélopées. Ce qui permit aux noirs de laisser libre cours à leur inspiration et ainsi de les interpréter en leur donnant une couleur et des sons inspirés de leurs cultures ancestrales.

 

Bientôt les psaumes vont être remplacés par des "hymnes" : ce sont en fait des textes poétiques.

Un recueil : "Hymns and Spirituals Songs", du docteur Isaac Watts (17.07.1674-25.11.1748), publié en 1907 en Angleterre, fait son apparition en Amérique en 1739.

Les hymnes qui y sont édités sont très rapidement adoptés dans les différentes communautés et particulièrement appréciés des chrétiens de race noire, car plus faciles à retenir que les Psaumes.

Certains de ces hymnes sont arrivés jusqu'à nous comme le plus que célèbre "Amazing Grace".

Le besoin de se réunir pour exprimer leur foi se fait ressentir, mais aussi de pouvoir se rencontrer pour partager les joies, les peines et les espoirs.

Ont lieu alors, des cérémonies clandestines dans les bois et en pleine nuit ce sont les "Hush Harbors" (havres de paix), dans des "Praise House" (maison de louange) ou des églises blanches à l'écart.

Les premières églises noires indépendantes naissent vers 1770 et la première église noire indépendante en 1774 (en Caroline du Sud).

A partir de 1780, les "Camp meetings" (ou "bush meeting") remplacent d'une certaine manière les "Praise House", ces rassemblements pouvaient se dérouler sur plusieurs jours (une semaine parfois) souvent dans les forêts, en plein air ou sous des tentes. Ils étaient ouverts à tous, noirs ou blancs, l'évangile y était prêché avec force (origine du mot "preaching"), le chant et la musique, y tiennent une grande place.

 Ces rassemblements pouvaient accueillir des milliers de personnes. Leur apogée se situe entre 1800 et 1830.

Mais après les services officiels les noirs se réunissaient et reprenaient, à leur manière, des hymnes. Ils ajoutaient des passages bibliques et, à la manière africaine, les fidèles répétaient les paroles du prédicateur. Ils le faisaient sous forme de questions-réponses et avec flamme.

De nous jours beaucoup d'églises, où se trouve en majorité des personnes de couleur noir, continuent à appliquer cette façon de faire.

La danse y avait aussi sa place et c'est ainsi que prirent forme les fameux "spirituals".

Peu à peu la façon d'exprimer leur foi pris une tournure différente ce celles des "blancs" qui les avaient évangélisés.

Les références des esclaves noirs sont désormais dans la Bible, et ce peuple méprisé, exilé, bafoué trouve dans l'histoire du peuple d'Israël, amené captif en Égypte, une similitude avec sa propre histoire. Les esclaves noirs attendent eux aussi leur libération.

Plusieurs chants font allusion à l'arrivée de leurs ancêtres sur les sol américain, comme par exemple : "Oh Lord let me ride".

Les passages bibliques devinrent alors vivants et dans leur interprétation exprimaient la révolte de toute une communauté.

Ils furent aussi utilisés parfois en tant que code pour organiser des évasions d’esclaves vers le Nord grâce au chemin de fer ! Ces chants ont été appelés "negro-spirituals".

L'"Underground Railroad" (UGRR), qui était un réseau de voies ferrées, aidait les esclaves à s'enfuir vers un pays libre. Le fugitif devait utiliser plusieurs moyens.

Tout d'abord, il devait marcher de nuit en s'éclairant d'une lampe ou seulement du clair de lune. Si besoin, il devait marcher dans l'eau ("waded"), ainsi les chiens ne pouvaient pas sentir ses traces. Ensuite il devait sauter dans un wagon ("chariot") dans lequel il pouvait se cacher et fuir. Ces "chariots" s'arrêtaient à certaines "stations" cela voulait autant dire des stations de gare que des endroits où il était pris en charge.

Ainsi, des negro-spirituals comme "Wade in the Water", "Le train du Gospel", et "Swing low sweet Chariot" font directement référence à ces expériences vécues avec l'UGRR.

 

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Les negro-spirituals :

Les negro-spirituals prirent une grande part dans les "camps meetings".

Leur spécificité est ce mélange des deux cultures dont ils sont issus, mélangeant traditions africaines et mélodies liturgiques européennes.

Ils sont souvent chantés a cappella par un groupe vocal et ont été transformés, inventés par les esclaves noirs de manière anonyme.

"La transcription de ces chants était très approximative, car le système de notation musicale européen n’est pas adapté aux nombreuses altérations, passages en voix de tête et autres improvisations laissées au gré des interprètes en fonction de leur humeur ou tout simplement de leurs limites vocales. Les esclaves noirs avaient tendance à abaisser les 3e et 7e degrés de la gamme diatonique, de façon à retrouver des sonorités typiques de certaines gammes africaines non tempérées. Ces altérations ont été appelées depuis "blue notes" et font maintenant partie intégrante de notre paysage musical quotidien." (2)

A noter aussi que les esclaves déformaient les mélodies chantées durant les offices exemple : "Kumbaya" veut dire "Come by here".

 

En 1867 William Allen fait paraître une compilation des chants de la période comprise entre 1810 et 1860. Ce recueil porte le nom de : " Slaves Songs of the United States".

Nous retrouvons dans le répertoire actuel beaucoup de ces spirituals, ce sont pour nous des "classiques" citons entre autres : "Nobody knows", "Go down Moses", ….

 

En 1861 débute la guerre de Sécession entre les états du Nord et ceux du Sud des États-Unis, qui s’achève en 1865…. Elle oppose les partisans et adversaires de l’esclavage.

 

En 1863, A. Lincoln prononce l’abolition de l’esclavage mais ce n'est qu'à la fin de la guerre de Sécession que cette abolition s'étend à tous les états des États-unis.

Mais après la Guerre de Sécession l'intégration des ex-esclaves n'est pas facile, l'esclavage se transforme en ségrégation raciale (apparition du Ku Klux Klan).

Les Noirs continuent d'interpréter des Negro Spirituals pour faire face à la dure liberté mais aussi pour entrevoir un début d'éducation et d'enseignement.

 

 

Naissance de la première chorale NOIRE :

A partir de 1866 vont naître un bon nombre de chorales dont la première est les "Fisk Jubliés Singers", composée d'étudiants et de professeurs de la première université noire fondée à Nashville (Tennessee) en 1866 la "Fisk University".

Le répertoire de cette première chorale de noirs américains, fondée au départ pour récolter des fonds pour soutenir leur institution, est composé de musiques classiques européennes, comme des ballades irlandaises et des hymnes sacrés pour toucher un plus large public. Ils chanteront même devant la Reine Victoria en 1873. Ces Negro Spirituals à caractère joyeux et rythmique sont appelés "Jubilee Songs".

Ces morceaux ont été arrangés et ne reflètent pas réellement les "spirituals" tels qu'ils étaient interprétés dans les églises.

Mais ce groupe va se produire dans de nombreux endroits, jusque là interdits aux noirs, et faire connaître aux blancs la musique afro-américaine.

Cet exemple fut bientôt repris par d'autres universités comme le "Tuskegee Institute".

Au sein de ces chorales apparaissent bientôt les "quartets" : groupes vocaux masculins. Ils interprètent les mêmes répertoires que les chorales et remportent rapidement un vif succès.

 

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Le Gospel :

Quelques décennies après l'apparition des spirituals, qui trouvent leur origine dans les zones rurales, naît le "gospel" (vers 1850).

Ce nouveau style, différent de celui des "spirituals", prend naissance dans les ghettos des grandes villes industrielles où sont réfugiés les anciens esclaves qui ont tenté leur chance en quittant la campagne pour connaître une vie meilleure. Le "gospel" est fortement inspiré par le "jazz" et le "blues".

 

Des disques, destinés à la population noire, sont enregistrés et mis sur le marché, ce sont les "race records".

Devant le succès de cette musique et l'alléchant commerce qui en découle, de nombreux artiste se mettent à registrer leur répertoire : chanteurs de "blues", quartets chantant du "gospel", orchestres de "jazz" Ainsi cette musique va se répandre dans tout le pays.

 

 

Les Quartets vocaux :

Deux styles vont se distinguer dans les répertoires interprétés par ces quartets : d'un côté le style appelé "Jubilee", et de l'autre le "gospel".

Le "gospel" est un genre qui se rapproche beaucoup plus de l'interprétation africaine traditionnelle, alors que le "Jubilee" a un style plus retenu, plus élaboré.

Les compositions sont arrangées pour 4 voix : ténor, baryton, basse et le soliste qui est le "leader vocal".

La structure est simple : alternance de couplets et de refrain. Les couplets sont interprétés par le soliste les choristes lui répondant (souvenir des chants interprétés lors du travail des esclaves dans les champs…..).

Un très grand succès va accueillir ces "quartets" dont l'interprétation évolue et le soliste devient ce qu'on appelle le "preacher", interpellant le public, le faisant participer. Les solistes sont souvent des leaders spirituels baptistes.

Ils attiraient beaucoup de monde et ce style d'interprétation marquait une libération du peuple noir qui s'affirmait ainsi en s'exprimant selon la tradition noire.

Le gospel moderne trouve véritablement son identité vers la fin des années 20 grâce autre autres à un homme important de la musique afro-américaine : Thomas A. Dorsey, appelé "le père de la musique gospel", il écrivit environ 800 chants. Ainsi que Sallie Martin.

 

A la fin de la seconde guerre mondiale, la musique noire se développe encore. Le nom de "race records" fait pace petit à petit à l'appellation "rythme and blues" ou "Rn'B"

 

Les quartets sont propulsés en avant et leur soliste (exemple : le révérend Franklin, père d’Aretha) deviennent célèbres et attirent un vaste public.

Des quartes féminins voient aussi le jour.

 

C'est aussi à peu près à cette époque que l'on voit les accompagnements instrumentaux du "gospel" s’enrichir. En effet le traditionnel piano ou la simple guitare, vont être rejoints par la batterie, une guitare basse, une guitare électrique puis par des cuivres.

 

Le Gospel et les spirituals influenceront énormément de styles de musique vocale afro-américaine : le blues et le jazz, le "rock’n roll" et la "soul music" le "funk" et même le "rap", qui utilise les mêmes procédés que les sermons des "preachers" !

 

 

Conclusion :

Bien que la vulgarisation de ce style musical ait voulu diminuer le message véhiculé dans les paroles, le Gospel reste une musique dont les paroles font sans cesse référence à Dieu : qui Il est, ce qu'Il a fait et ce qu'Il fera.

Dans les communautés chrétiennes du monde entier ces chants sont interprétés sur des styles différents suivant les tendances de ces communautés.

Ce sont des prières mises sur musique, elles sont adressées à Dieu pour exprimer des gratitudes, pour lui apporter la louange et proclamer sa toute puissance, ou bien sont des exutoires de souffrance amenées au pied de celui en qui les croyants ont mis toutes leurs espérances.

 

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FIN TRES PROVISOIRE DE L'HISTORIQUE EN EFFET CELUI-CI S'ETOFFERA DANS QUELQUES TEMPS AVEC DES EXEMPLES MUSICAUX, D'AUTRES photos et liens.

Vous voulez rajouter quelque chose ?  Ou nous aider ? alors n'hésitez pas

 

 

 

 

 

(1) Extrait de "Jazz Hot Encyclopédie Gospel" - (2) Extrait de l'article "La Musique Sacrée Afro-américaine : des spirituals aux gospel" par Philippe PETIT

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Révision : 06-oct.-2007 16:09.